Dites à l'EPA de laisser les États et les tribus protéger la qualité de leur propre eau !

Par: Thomas Hynes

L'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) a annoncé son intention d'affaiblir l'article 401 de la loi sur la qualité de l'eau (Clean Water Act), une protection essentielle qui permet aux États et aux tribus amérindiennes de protéger l'eau contre la pollution. Cette proposition limiterait le pouvoir des collectivités locales d'empêcher que des projets autorisés par le gouvernement fédéral – tels que les oléoducs interétatiques, les barrages, les centrales électriques, les mines et les centres de données – ne polluent nos rivières, nos zones humides et nos sources d'eau potable, tout en réduisant au silence les voix des communautés.

Rejoignez-nous pour exiger que l'EPA maintienne ces protections essentielles contre la pollution de l'eau !

Depuis plus de 50 ans, l'autorité de certification de la qualité de l'eau prévue par l'article 401 constitue un outil précieux permettant aux États et aux tribus de bloquer ou de conditionner des projets susceptibles de nuire à la qualité de l'eau, aux communautés et aux écosystèmes. L'article 401 a été utilisé avec succès pour protéger les ressources en eau potable, préserver des zones humides importantes et enrayer la destruction des frayères de truites. Il garantit également une participation publique significative au processus d'autorisation et responsabilise les pollueurs lorsque le contrôle fédéral fait défaut. Affaiblir cette réglementation, comme le propose l'EPA, privilégierait les profits de l'industrie au détriment de la santé publique, de la justice environnementale et de la qualité de l'eau.

Plus précisément, cette restauration aurait pour effet :

  • Réduire le champ d'application des eaux et des impacts sur la qualité de l'eau que les États et les tribus peuvent prendre en compte ;
  • Rendre plus difficile pour les communautés d'arrêter ou de conditionner les projets nuisibles; et
  • Donner la priorité au droit de l'industrie à polluer pour le profit plutôt qu'à la protection de l'eau potable et à la santé publique.

L'Agence de protection de l'environnement (EPA) tente de réduire l'autorité des États et de limiter la capacité du public à s'exprimer lorsque cela compte le plus. fenêtre de commentaires La date limite est le 17 février, mais il est encore temps de se faire entendre.

Chaque communauté mérite des rivières, des lacs et une eau potable sains. La proposition de l'EPA ne résout aucun problème réel. Au contraire, elle facilite la contamination de nos eaux par les pollueurs. Et ce n'est pas un cas isolé. Elle est menée de pair avec les efforts du Congrès visant à développer l'exploitation minière, le forage et la construction de pipelines, permettant ainsi aux entreprises de contourner les évaluations environnementales, tandis que les contribuables paient la facture des dépollutions et des coûts sanitaires qui en découlent.

Ne vous laissez pas faire ! Faites savoir à l'EPA que vous vous opposez à ce dangereux recul en laissant un commentaire personnalisé dès aujourd'hui !